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CSA du 7 février 2024

Mouvement intra-académique 2024
Bonifications pour les TZR en éducation prioritaire.
Le travail du SNALC a payé !

A l’issue du CSA de ce jour 7 février 2024, les nouvelles LDGA (lignes directrices de gestion académiques) sont validées.

A compter de cette année scolaire 2024, pour le mouvement INTRA ACADEMIQUE d’AMIENS, la bonification REP/REP+/PDLV (politique de la ville) sera accessible aux TZR remplissant seulement les conditions de durée de 5 années SANS avoir l’obligation de rester dans le même établissement pendant cette durée. Condition rarement remplie par définition pour des services de remplacement.

Cette proposition du SNALC, répétée depuis de nombreuses années, avait été rejetée régulièrement tant par l’ensemble des autres organisations syndicales que par l’administration.

Merci à cette dernière d’avoir fini par accepter de reprendre notre amendement présenté une nouvelle fois en groupe de travail et intégré aux Lignes directrices de gestion académiques relatives à la mobilité. Modifications à compter des mouvements 2024.

Voici le nouveau texte :

«Concernant les TZR, sont concernés les agents qui ont exercé pendant 5 années consécutives dans un ou plusieurs établissement(s) relevant de l’éducation prioritaire (possibilité de prendre en compte des établissements différents (AFA – REP – SUP).

Les TZR en position d’activité doivent toujours être en exercice dans un ou plusieurs établissement(s) relevant de l’éducation prioritaire l’année de la demande de mutation »

Cette bonification à la sortie se compose ainsi :

Si vous avez fait les 5 dernières années en REP+/PDLV

  • 100 points à partir de 5 ans d’ancienneté de poste sur les voeux de type établissement (ETB).
  • 150 points à partir de 5 ans d’ancienneté de poste sur les voeux de type commune ou plus large (COM, GEO, DPT, ACA) sans exclure de type d’établissement.

Si vous avez fait les 5 dernières années en REP ou au moins une année en REP et le reste en REP+/PDLV :

  • 50 points à partir de 5 ans d’ancienneté de poste sur les voeux de type établissement (ETB).
  • 75 points à partir de 5 ans d’ancienneté de poste sur les voeux de type commune ou plus large (COM, GEO, DPT, ACA) sans exclure de type d’établissement.

La proposition du SNALC faite à l’identique, et encore une fois seulement par le SNALC pour le mouvement inter n’a pas été retenue, mais le SNALC la reformulera une nouvelle fois, pour le mouvement INTER 2025.

Le mouvement intra-académique d’Amiens devrait commencer le 2 avril 2024 sous couvert de la confirmation par la publication de la circulaire.

Le SNALC fait à l’occasion de chaque discussion sur le mouvement des propositions dans l’intérêt général.

Quasiment toujours seul et donc comme d’habitude, seules des propositions du SNALC sont retenues.

Ce travail et ces résultats démontrent l’expérience des commissaires paritaires du SNALC qui vous aident chaque année à faire vos vœux et à adopter la meilleure stratégie.

C’est pour cela que vous êtes de plus en plus nombreux à nous appeler et à rejoindre le SNALC.

Une question typiquement TZR?

Une question carrière, mouvements inter/intra ?

Notre déclaration liminaire:

La note envoyée aux principaux de collège le 16 janvier indiquait « des moyens sont alloués afin de créer des groupes de niveaux en mathématiques et en français, en 6ème et en 5ème. Cette dotation complémentaire fait l’objet d’un fléchage spécifique et doit être consacrée exclusivement au financement de cette politique ».

Traduction dans les faits, à ce jour les seuls groupes à effectifs réduits seront réservés au français et aux mathématiques en 6ème et 5ème pour les groupes 1.

Quid du latin, des bilangues autofinancées, du choix même des langues et de toutes les options ? Restriction.

Quid de la liberté pédagogique et de ce qu’il en reste ?

Au sein des collèges, nous ne comptons plus les menaces individuelles sur les emplois du temps, les aménagements de poste, les temps partiels même de droit (il faut oser !) en plus des menaces de suppressions de poste et de compléments de service. Ce n’était pas la même musique pour la mise en place de la réforme du lycée. Comme quoi, l’état profond, ça existe aussi en France.

Le Ministère saborde sa propre réforme. Sans moyens, le « choc des savoirs » n’aura pas lieu. On est pourtant loin de lire du Giraudoux dans les textes qui nous sont proposés.

Notre ministre nous avait promis « de la dentelle » : ce sera du gros œuvre, et on n’a pas acheté assez de ciment. L’art de flinguer des mesures intéressantes demeure la grande spécialité de l’Éducation nationale. On se demande déjà comment on va pouvoir rater le nouveau DNB et la prépa-lycée. C’est plutôt du Gaston Lagaffe.

Pourtant, le projet partait d’un constat intéressant : l’échec de la réforme du collège. Il annonçait le même constat pour la réforme du lycée. Remédier à ces échecs en enseignant encore moins et en aggravant les conditions de travail, c’est aggraver beaucoup plus que de raison la situation des collèges et lycées, lycées professionnels compris.

Finissons positivement, malgré tout, par deux points présentés aujourd’hui.

La prise en compte, même très limitée en moyens, de l’IPS et de l’éloignement pour les lycées répond à une demande historique du SNALC.

La présentation des LDGA mobilité se fait avec l’acceptation de la demande du SNALC concernant les TZR affectés en éducation prioritaire. Proposition rejetée dans les travaux du Comité technique ministériel en 2019 et en groupe de travail académique en 2020 par l’ensemble des autres organisations syndicales. La DPE la met en œuvre pour le mouvement intra 2024. Nous tenons à remercier la DPE et ses personnels pour l’effort fourni afin d’y parvenir, dans l’intérêt des personnels.

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