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Congrès académique

© snalc

Le lundi 2 mai, le congrès académique du SNALC se tenait à Compiègne sur le thème des élections professionnelles de 2022. Nous avons été chaleureusement accueillis dans la salle Saint Nicolas par la municipalité représentée par madame Sophie Schwarz, première adjointe.
Eric Georgin, ancien représentant du SNALC au lycée Pierre d’Ailly et aujourd’hui enseignant à l’université Paris-Panthéon-Assas, a bien voulu organiser cette rencontre dans une ville qui lui est chère. Le bureau académique tient, une nouvelle fois, à le remercier.
Ce congrès ne pouvait commencer sans une pensée pour deux absents: notre trésorier Pierre Fleury qui mène depuis plusieurs mois un combat contre la maladie et Philippe Trépagne, président académique, pour des raisons de santé.

Le SNALC, purement « éducation nationale », est le seul syndicat représentatif qui siège aux Comités Techniques National et Académiques (bientôt remplacés par les Comités Sociaux d’Administration). Il siège parmi des fédérations voire des confédérations qui ont des comptes à rendre à l’ensemble des instances qui les composent et qui sont le plus souvent fortement politisées. Comme le rappelait Philippe Trépagne dans une présentation de notre syndicat  » [… ] la réforme Haby est votée en 1975 […]. Les prises de positions du SNALC l’amènent à quitter la CGC qui soutient la réforme Haby pour des raisons purement politiques. Le SNALC y perd des moyens importants, mais reste ainsi fidèle à son indépendance »

Tous est dit, l’indépendance est dans l’ADN du SNALC.

Les échanges entre les participants sur les thèmes tels que, « Respect des enseignants et des encadrants », « Défense des statuts », « rémunérations », « droit syndical: retour de l’étude de tous les dossiers en CAPA et CAPN », « défense des examens », « liberté pédagogique » ont été riches. Ils ont montré que le ministre Blanquer avait, au-delà des rêves d’un certain Claude Allègre, célèbre pourfendeur de mammouths, réussi à paupériser les acteurs du monde éducatif (particulièrement les AESH), à dévaloriser le baccalauréat et à faire fuir les futurs enseignants (depuis, les résultats aux concours, montrent qu’il y a moins de candidats admissibles que de places…). Bel exploit!

Qu’a-t-il fait du plus beau métier du monde?

Quelques caricatures de notre collègue Raymond Pescher publiées à la fin des années 90, montrent que le SNALC avait déjà la bonne analyse. Seul le pourcentage de réussite attendu a évolué!

Ray

 

Notre clairvoyance, notre indépendance, donnent toute légitimité au SNALC pour porter vos revendications aux élections professionnelles.

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